mercredi 29 juillet 2020

Au bois dormant de Julia Salvador



Résumé :

 À la merci de son kidnappeur, Zoé Rossi, danseuse à l’Opéra de Paris, attend la fin.
Car elle va mourir, elle le sait.
L’homme qui la retient prisonnière dans ce sous-sol humide et sombre n’est autre que le Faucheur , un tueur en série insaisissable que toutes les polices d’Europe cherchent par tous les moyens à arrêter.
Mais lorsque celui-ci lui montre enfin son visage, Zoé est déstabilisée.
Non seulement il ne ressemble en rien au monstre qu’elle s’était imaginé, l’homme qui se tient à présent devant elle, l’air perdu et désorienté, avoue qu’il ne sait plus ni qui il est ni ce qu’il a pu faire.
Alors pourquoi en sait-il autant sur les autres victimes ?
Lui-même ne sait pas l’expliquer. Ce qu’il sait avec certitude en revanche, c’est qu’il n’est pas un assassin.
Peut-elle le croire ?
Ou bien n’est-ce que le commencement d’un jeu tordu entre un prédateur et sa proie ?

Pendant ce temps, le beau-frère de Zoé est contacté par les enquêteurs d’Europol.
Pierre Valmeur, célèbre médium et guérisseur, se joint bientôt à eux pour tenter de retrouver la jeune femme avant qu’il ne soit trop tard.

Vous allez vouloir connaître la fin !

Plongez-vous dans ce thriller où enquête, mystère et surnaturel s'enchaînent dans un suspense à couper le souffle.

Mon avis : 

Tout d’abord, merci à l’auteure Julia Salvador de m’avoir proposé de lire son livre.
 Zoé parle à sa sœur qu’elle espère toujours en vie. 
Tout comme sa sœur, elle se retrouve piégée par le même ravisseur, « le faucheur », dans un endroit où elle ne peut rien voir, 
car elle a un bandeau sur les yeux. Tout ce qu’elle entend, ce sont les cris de la jeune femme piégée avec elle. Enfin jusqu’à 
ce que « le faucheur » vienne la chercher et que Zoé se retrouve dans le silence. Nous faisons la connaissance du policier
 Anthony Lavera qui n’est autre que le beau-frère de Zoé. Il est prévenu par la gendarmerie que celle-ci a été enlevée, et
 là le « faucheur », face à Zoé, lui explique qu’il a besoin de son aide pour savoir qui il est. Il décide de la libérer de
 ses liens et de lui donner à boire et à manger. Tous deux remontent dans la maison pour chercher des indices, mais rien...
 Il décide de la mettre dans son coffre de voiture et de partir pour chercher son identité... un road trip pour trouver
 les réponses à ses questions. En parallèle, Anthony cherche toujours Zoé. Au fur et à mesure, Zoé doute que l’homme 
qu’elle accompagne soit le meurtrier ! Pourtant, c’est bien lui qui l’a sortie de la cave et qui a décidé de la mettre
 dans son coffre. Arrivé dans la fameuse forêt où « le faucheur » enterre ses victimes, Johan (le faucheur) est arrêté 
et emmené en prison. Puis dans la seconde partie du livre, nous faisons la connaissance du père de Johan et tout nous 
est expliqué... Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas spoiler l’histoire, mais sachez que j’ai été happée par l’histoire.
 Moi qui ne lis jamais d’autoédités, j’ai été agréablement surprise. Aucune longueur, l’auteure en vient au fait au fur et à mesure.
 De plus, les personnages de Zoé et Johan sont vraiment attachants.
 J’ai aimé la fin et la révélation finale sur le décès de la sœur de Zoé.
 En bref, j’ai passé un très bon moment et je ne peux que recommander ce roman. 
En plus, l’auteure est vraiment très sympathique.

dimanche 19 juillet 2020

Ecrit dans la sang de Edmonde Permingeat



Résumé :

 Tombée en panne dans la campagne tarnaise, Maya se réfugie dans un manoir dont les occupants lui accordent l'hospitalité. Mais un meurtre sordide survient dans la paisible demeure : qui a tué Maya ? Après Sans mon ombre (l'Archipel, 2019), Edmonde Permingeat revient avec un polar où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant. La jeune Maya, une rousse sulfureuse, tombe en panne un soir d'été devant la grille de la Giraudière, un manoir perdu en pleine campagne tarnaise. Elle y est accueillie.


Mais, à peine installée dans cette étrange demeure où vit la famille Rascol, la " belle aux yeux de chatte " va jouer de sa séduction pour exacerber tous les conflits latents. Aucun membre de cette grande fratrie n'échappera à son emprise.


Quelques jours plus tard, elle disparaît de façon subite et inexpliquée... Avec les taches de sang laissées sur le tapis et les murs, sa chambre a tout d'une scène de crime.


Qu'est-il advenu de Maya ?


Une intrigue psychologique où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant.

Mon avis : 

Tout d’abord, merci aux éditions de l’Archipel et à Mylène pour ce service-presse.
 Nous suivons deux chercheurs d’or au Guatemala, prologue du livre de l’écrivain Stéphane Rascol publié en 2010.
 Ensuite, de retour dans le présent, nous faisons connaissance avec Stéphane Rascol qui ronge son frein à l’idée
 d’avoir ses deux frères et leur progéniture au manoir pendant tout l’été. Il garde toujours en travers de la gorge
 le fait que feu son père ne lui a pas légué la bâtisse du Tarn à lui seul. En parallèle, une jeune femme prénommée
 Maya tombe en panne non loin du manoir. Secourue par Hugo, la belle séjournera dans le manoir et fera connaissance 
avec les membres de la famille Rascol. Elle apprendra que le manoir appartient aux trois frères. Tout d’abord, l’écrivain 
à succès Stéphane, mais qui, après avoir essuyé un ultime refus de sa maison d’édition à publier son roman, est devenu aigri.
 Solitaire, il pense que seul lui écrit des chefs-d’œuvre et que les autres ne savent que coucher des mots sur du papier...
 des livres sans intérêt... Ensuite, il y a Frédéric, un avocat renommé qui plaide dans la France entière. Personnage que 
je n’ai pas forcément apprécié. Sa femme Valérie toujours tirée à quatre épingles et qui a toujours un mot de réconfort pour 
ses jumeaux Hugo et Marion. Heureusement, car leur père les prend tous deux pour des incapables. Et enfin Clément, bon vivant,
 sympathique. Heureux de partager sa vie avec sa femme Agnès et son fils Matthieu. Enfant surdoué et étudiant en médecine.
 Tous trois élevés par leur oncle, car leur père courait les excusions de chasse à l’or. Ce même père qui a été accusé d’avoir
 tué son coéquipier pour lui voler son or. Faute de preuve, il a été acquitté. Pourquoi Maya se sert-elle des hommes de la maison 
à ses fins et pourquoi Frédéric se met-il dans une colère noire lorsqu’il voit la jeune femme ? Et qui en viendra à tuer la jeune
 femme et pourquoi ? J’ai été littéralement happée par l’histoire, aucun temps mort et aucune longueur. L’écriture est fluide et
 les personnages sont vraiment bien construits. J’ai trouvé la fin originale : on quitte une fin pour une autre et je dois dire 
que j’ai été agréablement surprise. J’ai hâte de lire de nouveau l’auteure.

vendredi 17 juillet 2020

La nuit d'avant de Wendy Walker



Résumé:

 Après une rupture difficile, Laura décide de tourner la page en se créant un profil sur un site de rencontres. Un premier rendez-vous est pris. L’homme s’appelle Jonathan Fields, il a 40 ans, il vient de divorcer. Pour le rencontrer, Laura part avec le mini van de sa sœur, Rosie, et l’une de ses robes. Elle sera, promet-elle, de retour le soir même. Le lendemain matin, elle n’est toujours pas rentrée. Que s’est-il passé cette nuit-là ?

En raconter plus serait criminel. Disons juste qu’un événement particulièrement traumatisant survenu lors de son adolescence a sérieusement ébranlé l’inconscient de Laura. Alternant entre ses séances de psy, la nuit des faits et l’enquête du lendemain, le récit aborde des zones de la psyché humaine où peu d’auteurs de thrillers psychologiques osent s’aventurer.
Après Tout n’est pas perdu, dont les droits ont été retenus par les producteurs de Gone Girl, Wendy Walker embarque à nouveau le lecteur dans un grand huit émotionnel aussi terrifiant que jouissif.

Mon avis :  

Le voilà enfin le tant attendu troisième livre de l’auteure.
 Je l’attendais avec impatience.
 J’avais eu un gros coup de cœur pour son premier livre et le second était pas mal,
 mais ne valait pas le premier. Du coup, celui-là me permettrait de savoir si les futures parutions 
de l’auteure feraient partie de mes futurs achats. Nous faisons connaissance avec Laura qui, depuis son enfance, 
est déçue par la gent masculine et par l’amour en général. Revenue habiter auprès de sa sœur, son beau-frère et son neveu,
 elle meurt d’envie de trouver enfin le véritable amour, 
car son ex du jour au lendemain l’a quittée sans donner de nouvelles...
 Marre de cette vie amoureuse chaotique, elle se décide à s’inscrire sur un 
site de rencontre et décide d’accepter un rendez-vous, car l’homme a l’air bien
 sous tout rapport ! Elle décide de sortir l’artillerie lourde la robe, les talons
 et le rouge à lèvres cerise... L’auteure signe là un très bon livre addictif ! J’ai été happée par l’histoire.
 L’écriture est fluide et on a une réelle empathie pour Laura. Je n’ai pas eu de coup de cœur pour ce roman, 
mais j’ai passé un très bon moment. Je relirai l’auteure à coup sûr.

mardi 7 juillet 2020

Ce que tu as fais de moi de Karine Giebel



Résumé :

 Personne n'est assez fort pour la vivre.
Personne n'est préparé à l'affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie...
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

On se croit solide et fort, on se croit à l'abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n'y tombera. Pourtant, il suffit d'un seul faux pas. Et c'est l'interminable chute.
Aujourd'hui encore, je suis incapable d'expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j'avais plongé seul...
Cette nuit, c'est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d'interrogatoire. Que s'est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l'un après l'autre, sans aucune pitié.
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu'elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d'effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin.

La passion selon Karine Giebel... conduit forcément à l'irréparable.

Mon avis :

 Ce que tu as fait de moi : Enfin j’ai lu le dernier Karine Giebel !
 J’adore cette auteure, j’ai lu tous ses livres sauf « De force » (Je vais devoir m’y mettre lol). 
Un homme, une femme, des sentiments ou pas... de la violence, de l’obsession, de l’abus de pouvoir ! 
Je ne sais comment vous écrire cette chronique ! J’ai eu un gros coup de cœur pour ce roman ! 
En effet, je suis passée par toutes sortes d’émotions ! 
C’est formidablement bien écrit et puis on est happés par l’histoire ! 
Une histoire qui prend aux tripes, vous pouvez me croire ! 
Pour moi, c’est du grand GIEBEL ! La fin m’a laissée sur les fesses ! 
Un livre qui ne se raconte pas mais qui se lit sans tarder !

dimanche 28 juin 2020

La fiancée du 11 septembre de Marc Gervais




Résumé :

 J'ai vingt ans. Mon père est l'amour de ma vie. Je m'appelle Rubis. Rubis comme la pierre de joaillerie ! Rubis comme le bijou des rois, des dragons et des chimères. S'il vous plaît, ne souriez pas : à lui seul, ce prénom hors du temps, hors des modes et hors de tout, résume mon destin. J'ai de vilaines pensées, autour de moi les méchants tombent comme des mouches. Je n'ai aucune excuse : je suis née dans l'un des plus beaux quartiers de Paris. Donc loin de la Vologne et du petit Grégory. Ce qui précède ne vaudrait pas la peine d'être exposé, si ma vie n'avait pas basculé en une fraction de seconde. Si je vous effraie, reposez ce bouquin ! Refermez ce livre avant qu'il ne soit trop tard : j'ai un don particulier pour entraîner les autres dans des aventures de dingues ! Ce n'est pas le journal de Bridget Jones, la complainte d'une femme de quarante piges que son mari a larguée pour une minette de vingt ans, ou les avatars savoureux d'une éditrice qui n'aimait pas lire. Peu importe la manière dont je me fringue, le diable ne s'habille pas forcément en Prada : ma descente aux enfers est édifiante, et débute le 11 septembre 2011 alors que le soleil se lève sur le Massachusetts.

Mon avis : 

Tout d’abord, un grand merci à Claire d’IGB éditions pour ce service-presse. 
Et à l’auteur Marc Gervais pour sa dédicace. 
J’ai ouvert ce livre et fait connaissance avec Rubis Bouviers, avec un « S », qui nous raconte son histoire !
 Et qui nous parle comme elle parlerait à un ou une ami(e). 
En découvrant ce drame qui est survenu le 11 septembre, je me suis remémoré les événements. 
Cela m’a marquée, car j’étais collégienne lorsque cela s’est passé. 
Et, partie en balade, c’est une amie qui m’a informée de ce qui s’était passé 
et que les chaines d’infos relayaient en temps réel ce qui se passait et repassait en boucle la tragédie. 
En rentrant chez moi, j’ai vu mon père et mon frère debout devant la TV ! 
Une tragédie qui est dorénavant dans nos livres d’histoire. 
Mais revenons à Rubis et à son humour ! 
J’ai aimé parcourir ce livre pour enfin connaitre l’histoire ! 
Je suis passée par toutes les émotions !
 J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure. 
Et puis les notes de bas de pages ont bien été utiles par moments ! 
J’ai aimé suivre l’histoire de cette jeune femme expulsée pour avoir ignoré le passé collaborationniste 
de son grand-père et avoir méconnu la véritable identité de son père accusé par ailleurs de recel de biens volés aux juifs !
 La maison d’édition est toute jeune puisqu’elle a été créée cette année (en 2020).
Claire Izard et Marc Gervais sont deux entrepreneurs et ils ont tous les deux eu envie de challenge. 
Mais au-delà de ça, Claire est une femme et mère accomplie, soucieuse de rester indépendante et 
qui continuera de chroniquer les livres qu’elle a appréciés et Marc regardera son bébé (son roman) décoller,
 pour sûr vers un triomphe tant il a du talent !
 Et sachez que quand vous achetez ce livre au format papier vous faites une bonne action pour la nature !

lundi 22 juin 2020

Regarder le noir sous le direction d'Yvan Faith



Résumé : 

LES GRANDS NOMS DU THRILLER METTENT NOS SENS EN EVEIL
Barbara Abel, Amélie Antoine, R.J. Ellory, Julie Ewa, Claire Favan, Karine Giebel, Johana Gustawsson, René Manzor, Fred Mars, Olivier Norek, Fabrice Papillon, Gaëlle Perrin-Guillet.
Douze auteurs prestigieux de noir sont ici réunis et, si chacun a son mode opératoire, le mot d'ordre est le même pour tous : nous faire ouvrir grand les yeux au fil de récits qui jouent avec les différentes interprétations de la vision.
Dans ces nouvelles, ils ont donné libre cours à leur noire imagination pour créer une atmosphère, des personnages inoubliables et une tension qui vous happeront dès les premiers mots... et jusqu'à la chute. Éclectique et surprenant, ce recueil renferme onze expériences exceptionnelles de lecture.
N'ayez pas froid aux yeux, venez Regarder le noir.

Mon avis : 

Tout d’abord, merci à Claire des éditions Belfond pour ce service-presse.
 J’avais adoré le premier opus qui était : « Écouter le noir » donc je voulais réitérer l’expérience avec « Regarder le noir ». 
Toujours autant de bons auteurs et de bonnes auteures. C’est parti pour 280 pages ! 
Cette chronique est spéciale : en effet, je voulais faire une histoire, une phrase pour résumer, je trouve ça sympathique. 
Nous commençons avec « Regarder les voitures s’envoler » de Olivier Norek : Vous ferez la connaissance de Joshua, 
un garçon de 13 ans aussi bizarre qu’effrayant ! Cette nouvelle est tout bonnement époustouflante. 
Elle m’a d’ailleurs donné envie de découvrir l’auteur. Ensuite « Nuit d’acide » de Julia Ewa : 
On sait ce que l’on perd, mais jamais ce que l’on retrouve... "The OX" de Fred Mars : Méfiez-vous des apparences !
 Avec « Le mur » de Claire Favan : Que ne fait-on pas par amour ! 
Vient la nouvelle de René Manzoi avec « Demain » :
 Avoir un don... chance ou malédiction ?! Amélie Antoine nous propose « Transparente » : avec une femme qui en a marre de l’être. 
J’ai découvert la plume de Fabrice Papillon avec « Anais » : où, là, les péchés nous hantent toujours. 
J’ai retrouvé Gaëlle Perrin-Guillet avec « La tache » : où, ici, il faudra regarder les choses en face !
 Ensuite vient R.J Ellory avec « Private Eye » : méfiez-vous des apparences ! La nouvelle qui suit m’a beaucoup plu. 
« Tout contre moi » de Johana Gustawsson : Quand l’obsession tue ! Et enfin « Darkness » de Barbara Abel et Karine Giebel. 
Une nouvelle que je ne saurais résumer en une phrase, mais qui m’a énormément plu ! 
Vous l’aurez deviné, cet ouvrage est encore un excellent cru !
Merci aux auteurs/auteures d’avoir joué le jeu pour notre plus grand plaisir et à Monsieur le Directeur, Yvan Fauth.

mardi 9 juin 2020

Urbex Sed Lex de Christian Guillerme



Résumé :

 Contre une belle somme d'argent, quatre jeunes passionnés d'urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.

Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu'ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu'ils n'auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !


Mon avis : 

Tout d'abord merci à joel des éditions taurnada pour ce service-presse
quatres jeunes urbexeurs reçoivent un mail. Il est question d'une parti de jeu pour une grosse somme d'argent.
en effet,une éxploration à faire de nuit  dans un sanatorium désaffecté , une énigme qui doit être résolu! qui
doit être écrite à la bombe sur un mur et et si c'est la bonne réponse 
le lendemain c'est 32 000 euros sur le compte.
Alléchant non!?! 
Sauf qu'arriver sur les lieu rien ne se passe comme prévu ...
J'ai bien aimé ce roman l'écriture est fluide et nous sommes happé par l'histoire
En résumé j'ai passer un trés bon moment!
L'urbex : définition. Le terme « Urbex » provient de la contraction de « urban exploration », 
appellation anglaise de l'exploration urbaine, et désigne une activité consistant à visiter des lieux,
 abandonnés ou non, généralement d'accès interdit, caché ou difficile.