mardi 24 novembre 2020

Plus fort qu'elle de Jacques expert




 Résumé : 

Cette nuit-là, Cécile Maisonnave est assassinée. Frappée à l’arrière du crâne et précipitée dans l’escalier de marbre de sa maison. Aux origines du meurtre, la police le comprend très vite, il y a la liaison passionnée entre le mari de Cécile et son assistante, Raphaëlle. Liaison pour laquelle Raphaëlle a tout quitté, y compris ses enfants, métamorphosée par cet amour plus fort qu’elle. Mais alors qui a tué Cécile ? Est-ce Raphaëlle ? Quand on est capable d’abandonner ses enfants, n’est-on pas capable du pire ? Peu à peu, le piège dans lequel est tombée Raphaëlle se dessine sous nos yeux. Effarant. Oppressant. Imparable. Un piège, là aussi, plus fort qu’elle ?

Mon avis : 

Nous faisons la connaissance de Cécile, qui a des petits soucis de sommeil depuis sa plus tendre enfance. Et de son mari Patrick, apparemment très volage. Puis nous assistons à l’assassinat de Cécile par un(e) inconnu(e) qui a surgi dans sa chambre durant la nuit lorsque les enfants étaient endormis. Son mari quant à lui était parti à une réunion d’anciens élèves. Vient un nouveau personnage, celui de Raphaëlle, la nouvelle assistante de Patrick qui est juste magnifique. Très soigneuse de son apparence, elle est mariée avec Gauthier et ils ont deux enfants. L’histoire se déroule entrecoupée d’extraits de procès-verbaux. On suit l’histoire d’amour entre Raphaëlle et Patrick, son patron .Et l’emprise qu’il a sur elle. Il l’envoûte tellement bien qu’elle décide de quitter mari et enfants du jour au lendemain. On alterne les chapitres entre les protagonistes jusqu’au dénouement. Qui a tué Cécile ?! Son mari ? Raphaëlle, l’assistante folle amoureuse ?Ou simplement un cambriolage qui a mal tourné ?J’ai adoré les chapitres courts. J’ai été littéralement happée par l’histoire. J’ai dévoré le livre en deux jours et cela faisait longtemps que cela ne m’était pas arrivé. Avec un twist final au top, car je n’avais rien vu venir ! Un coup de cœur !Un excellent Jacques Expert qu’il faut impérativement glisser sous le sapin et, tiens, tant que nous y sommes, ajoutez-y mon coup de cœur : « La femme du monstre » avec !Je pense, pour l’année prochaine, lire plus de livres de l’auteur tant j’ai aimé sa plume.

jeudi 19 novembre 2020

Prendre un enfant par la main de François-Xavier Dillard



 Résumé:

 Lorsque vous lâchez la main de votre enfant, êtes-vous certain de pouvoir la serrer de nouveau un jour ?

Quatre ans après la disparition de leur fille Clémentine dans le naufrage d’un voilier, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse.
Jusqu’à ce que de nouvelles voisines emménagent sur le même palier avec leur enfant, Gabrielle, dont la ressemblance avec Clémentine est troublante. Au contact de cette adolescente vive et enjouée, Sarah reprend peu à peu goût à la vie.
Mais lorsque le destin de Gabrielle bascule dans l’indicible, les démons que Sarah avait cru pouvoir retenir se déchaînent une seconde fois.

"Prends ma main, mon cœur. Ne la lâche pas, quoi qu’il arrive. Serre-la fort ! "

Résumé : 

Nous faisons la connaissance de la famille Cygnac : les enfants, Clémentine et Gaspard, et les parents, Marc et Sarah.
 Ils naviguent en famille sur un bateau, mais un avis de tempête est annoncé. 
En suivant l’histoire du couple, nous apprenons qu’ils ont fait naufrage et que la petite fille a disparu en mer.
 Vient ensuite l’enterrement de Sarah où tout le monde est très triste et Sarah dévastée.
 Vient ensuite Gabrielle qui nous explique qu’elle vit avec ses deux mamans (Hélène et Leila)
 et qu’elle le vit à merveille. Sarah décide de pardonner à son mari et de fil en aiguille naît la petite Louise,
 mais la jeune femme n’arrive pas à passer au-dessus de la douleur qu’elle ressent pour la perte de sa première
 fille Clémentine. Finalement, Gabrielle est heureuse de déménager, car Ange, « son amoureux », après une soirée 
nocturne avec des mains baladeuses, n’est plus aussi charmant que ça ! Marc avoue quant à lui à sa femme qu’il a
 besoin d’aide… besoin d’elle. Car il perd pied. Il fait n’importe quoi : infidélités, roulette russe en soirée privée,
 car il ne cesse également de penser à sa fille disparue.
 Marc décide d’inviter ses nouvelles voisines à un apéro pour faire connaissance.
 Ensuite nous sommes plongés dans la deuxième partie intitulée « Gabrielle » et on en apprend plus sur elle, 
notamment qu’elle ressemble à Clémence, enfin si Clémence avait grandi. Cela trouble énormément Sarah. En parallèle, 
nous avons l’enquête menée par Jeanne Muller, commissaire, et par Franck, son collègue.
 Ils enquêtent sur la disparition de Chloé dont le père est un homme important et sur celle de Gabrielle. 
Tout ce petit monde va se rejoindre dans cette histoire. C’est ainsi que tout s’accélère.
 J’ai été littéralement happée par l’histoire. Un très bon roman sur la thématique de la perte d’un enfant. 
Cela m’a touchée, car étant maman de deux enfants, cela ne pouvait que m’affecter. Encore un roman de l’auteur 
que j’ai beaucoup aimé et je pense relire l’auteur très rapidement.
 Et je terminerai en vous disant que ce roman fait indéniablement partie des incontournables à poser sous le sapin.

mardi 3 novembre 2020

Ange de Philippe Hauret

 



Résumé :
 Ange est une jeune femme rebelle, survoltée et aventureuse qui profite de sa séduisante plastique pour attirer de riches entrepreneurs avant de les dépouiller. Elle partage un appartement avec Elton, son ami d’enfance. Ce dernier passe ses journées, rivé sur le canapé, devant la télé, tout en se rêvant multimillionnaire. Lorsque Ange rencontre Thierry Tomasson, véritable icône télévisuelle, elle s’imagine déjà mener une brillante carrière de chroniqueuse. L’animateur, surtout soucieux de s’adjuger ses jolies formes, va vite la faire déchanter… Pour se venger, Ange concocte alors un plan machiavélique en entraînant Elton dans son sillage. Mais on ne s’attaque pas à un présentateur vedette sans en subir de fâcheuses conséquences. Et bien que Ange puisse toujours compter sur sa niaque et son sens inné de l’embrouille pour retourner la situation, le destin peut parfois se montrer facétieux et impitoyable…

Mon avis :

 Tout d’abord, merci à Babelio pour son opération Masse critique et à l’auteur Philippe Hauret pour l’envoi de ce livre. Nous faisons la connaissance d’Ange, jeune femme sublime qui a tout ce qu’il faut où il faut. D’ailleurs, c’est son gagne-pain pour piéger ses pigeons comme elle dit. Lors d’un vernissage, elle est accostée par une grande vedette de la télé Thierry Tomasson. Elle se voit plus ou moins promettre par cet homme une place à la télé en tant que chroniqueuse !Son rêve ! Seulement, une fois qu’Ange se donne, la vedette la jette poliment. Blessée dans son orgueil, elle demande à son ami de toujours, et colocataire, Elton, de l’aider à se venger de cet homme en le kidnappant. Mais voilà rien ne se passe comme prévu et tout dérape. J’ai vraiment été happée par cette histoire. Le fait d’alterner tous les personnages fait qu’on s’attache à eux !On connaît plus ou moins leur passé et leurs états d’âme. Un roman à 100 à l’heure qui vous empêchera de refermer ce livre et avec une fin que je n’ai pas du tout vue arriver. En résumé, un très bon moment livresque. Encore merci à l’auteur et à Babelio.

jeudi 29 octobre 2020

L'ombre de la menace de Rachel Caine




 Résumé :

 Après "L’Ombre de la menace", traduit dans 16 pays et n°1 des ventes de USA Today et du Wall Street Journal, Gwen Proctor revient dans L’Ombre de l’assassin, plus déterminée que jamais à sauver ses enfants des griffes de son ex-mari psychopathe...


Gwen était parvenue à sauver ses enfants des griffes de son ex- mari, le tueur en série Melvin Royal. Mais celui-ci vient de s'évader de prison. Et elle prend peur.
Alors que seule une poignée de personnes connaissent son nouveau numéro de portable, elle reçoit ce texto glaçant : " Vous n'êtes plus en sécurité nulle part " ! Fuir ou se terrer de nouveau ne servirait à rien. L'heure a sonné d'inverser les rôles...
De proie, Gwen veut devenir prédateur. Et, avec l'aide du frère de l'une des victimes de Melvin, éliminer ce dernier. Mais à mesure que leur traque avance, le doute envahit ceux qui croient en Gwen. Est-elle aussi étrangère aux crimes de son mari qu'elle le prétend ? Pour preuve cette photo compromettante qui circule sur les réseaux sociaux...

Mon avis : 

Tout d'abord merci aux éditions de l'archipel et à Mylene pour ce service-presse.
 Nous retrouvons Gwen (Gina Royal) qui est toujours en fuite avec ses enfants Lanny et Connor.
 Aujourd’hui plus que jamais, car Melvin, son mari, s’est évadé de prison il y a douze jours.
 Elle est accompagnée de Sam Cade, frère d’une des victimes retrouvées suspendues dans le garage du couple royal.
 Gwen compte bien cette fois laisser ses enfants à des personnes de confiance. 
Kezia, une flic coriace, et son frère Javier, ancien marine qui dirige un club de tir, 
et traquer son mari pour enfin en finir une bonne fois pour toutes.
 Elle sera épaulée par Sam qui, lui, veut venger sa sœur. 
Les choses s’accélèrent doucement et l’on comprend que son mari est entouré de complices qui sont des fans
 et de Absolom qui est prêt à tout pour lui. Après tout s’enchaîne, la suite est vraiment bien écrite et
 l’auteure a su faire mûrir à la perfection ses personnages. Les chapitres courts à plusieurs voix sont
 vraiment un plus pour s’immiscer totalement dans ce roman. Une fin à la hauteur que j’ai 
particulièrement appréciée. Mais pour vraiment s’immerger totalement dans son tome 2, 
il serait judicieux de lire le premier. En gros, pas un coup de cœur, mais un très bon moment livresque.

samedi 17 octobre 2020

Le silence de la ville blanche de Eva García Saenz de Urturi

 






Résumé :  

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la joue dans un geste amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.
Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Sa libération conditionnelle étant imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ?
Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir au cours de cette enquête un tout autre visage de la ville.

Mon avis :

 L’auteure nous emmène dans la ville de Vitoria pendant la durée de la fête votive, le Pays basque de l’auteure.

 Nous faisons la connaissance de deux enquêteurs de la brigade criminelle. Un homme Unai et son équipière Estibaliz.

 Nous les suivons dans toute la ville, récoltant les indices avec eux. Ainsi que les fausses pistes. 

Le coupable choisit un homme et une femme au hasard ayant le même âge.

 Par tranches d’âge, 5 ans, 10 ans, 15 ans, etc. Il les installe nus et de sorte qu’ils puissent se tenir la joue.

 Mais avant ça, le rituel est macabre, en effet, l’auteur des faits leur coince des guêpes dans la bouche.

 Une mort pour le moins horrible.

 Mais, voilà, le coupable, Tasio, a été arrêté vingt ans plus tôt et purge toujours sa peine à ce jour.

 Arrêté à l’époque par son frère jumeau, Ignacio, alors policier.

 Bien qu’il soit sur le point d’être libéré sur parole, il ne l’a pas encore été. Est-il vraiment le coupable ? 

A-t-il un complice qui exécute ses ordres en attendant son retour ? 

Une enquête vraiment très intéressante avec des secrets de famille et des non-dits.

 J’ai été littéralement happée par l’histoire, par l’écriture fluide, par l’univers, par les vieilles légendes,

 par l’ésotérisme et surtout par l’enquêteur Unai Lopez, dit « Le kraken », en raison de ses dons. 

Je serai au rendez-vous pour le prochain livre de cette trilogie, « Les Rituels de l’eau »

 (Los Ritos del Agua), tome deux qui n’a pas encore été traduit. 

Vous l’aurez deviné, j’ai vraiment passé un super moment avec ce thriller et

 je ne serais pas surprise que certains/certaines se le notent pour son plaisir ou pour le Noël d’une tierce personne.

mercredi 7 octobre 2020

Les parapluies noirs de Chris Loseus




 Résumé :

 Studio City à Hollywood.

Le corps sans vie d’une fillette de dix ans est retrouvé sous un pont.
Le jour des obsèques, sa maman aperçoit un inconnu quitter sa maison et trouve les mèches du scalp de sa fille posées sur l’oreiller. Elle décide de ne pas en informer le lieutenant chargé de l’enquête, mais se jure de retrouver elle-même l’assassin pour que justice soit faite…
Un thriller perturbant au coeur de l’industrie du cinéma qui pose deux questions. Peut-on se faire justice soi-même ? Jusqu’où l’amour d’une mère peut-il la conduire ?
Dans Les Parapluies noirs, Chris Loseus s’attaque à un sujet qui nous parle à tous, il nous prend par la main et nous entraîne dans une histoire pleine de rebondissements jusqu’à un final détonnant!


Mon avis : 


Tout d’abord, merci à la maison d’édition IFS éditions pour son service-presse.
 J’avais déjà lu l’auteur avec « Bill, dangereuse innocence » qui fut littéralement un coup de cœur pour moi.
 J’en avais même parlé avec l’auteur. Un monsieur très sympathique d’ailleurs.
 Je vais vous faire une chronique un peu plus personnelle cette fois-ci, car ce livre,
 dès les premières pages, m’a fait vivre une chose qui ne m’était encore jamais arrivée au début d’un livre.
 En effet, page 13/14, j’ai pleuré ! J’ai ressenti cette scène tellement forte, les souvenirs que se remémore Heather...
 Que j’en ai posé le livre et j’ai rejoint mes enfants et mon mari, blottie dans des plaids, dans le canapé devant Gulli.
 J’ai moi-même deux enfants et je dois dire que l’émotion a été trop forte.
 Heather nous raconte l’enterrement de sa fille et s’offusque de voir que 
certaines personnes « les moins que ça », comme l’on dit dans son milieu, profitent de l’enterrement de sa fille pour 
se faire des contacts. Elle nous apprend qu’elle est veuve, car son mari a eu un grave accident de voiture 
il y a quelques années de ça maintenant. Ell est épaulée par sa mère. Enfin, c’est vite dit,
 car elle n’est aux petits soins que pour les grosses légumes (star, etc.) et les moins que ça.
 Suite à ça, elles se disputeront et Heather demandera à sa mère de quitter la maison.
 Elle décide d’aller dans la chambre de sa fille et s’aperçoit que quelqu’un a déposé des mèches de Debbie sur son oreiller.
 Heather se demande si elle n’aurait pas entraperçu quelqu’un monter à l’étage. Puis elle repense à un homme typé,
plutôt balèze en blouson des Dodgers. Que fait-il là ? Elle ne le connait pas et ne l’a même jamais vu. Elle décide 
alors de ne rien dire au lieutenant Floyd, qui n’a pas dénié faire acte de présence pour la veillée funeste. 
Voyant la porte du bureau de son mari restée ouverte, elle décide de s’y engouffrer pour se remémorer également
 des souvenirs. De fil en aiguille, elle en vient à repenser à la conversation qu’elle avait eue après le décès de Patrick.
 Une conversation avec Sam Quesh, un producteur. L’homme lui demandait une quinzaine de feuillets qui 
racontaient une ébauche d’histoire qui parle de Sioux ! Et là, Heather se dit que quelque chose avait dû lui échapper, 
car l’homme venu chez elle quelques heures auparavant était certainement sioux... SIOUX + SCALPE... 
Elle décide d’enquêter seule et de faire justice elle-même. Une femme forte et touchante que rien 
n’arrêtera pour assouvir sa vengeance... J’ai eu un gros coup de cœur pour ce livre.
 J’ai été happée par l’histoire. Le roman est vraiment bien construit. 
On a une réelle empathie pour cette femme/maman qui a perdu,
 à quelques années d’intervalle, deux êtres chers.
 J’ai été agréablement surprise par le dénouement, mais j’aurais aimé en savoir plus sur le procès
 tant le personnage de Heather était extrêmement bien développé. Un livre que je recommande sans tarder et n’oubliez pas... bientôt Noël !

Le jardin des Papillons de Dot Hutchison


Résumé : 

Près d’une grande demeure isolée, au cœur d’un immense et luxuriant jardin, débordant de fleurs et de plantes rares, le FBI fait une découverte terrifiante. Le lieu est peuplé de « papillons » : de très jeunes femmes dont le dos a été tatoué pour ressembler à celui de l’insecte.


Celui qui veille sur ce monde fascinant et effrayant est un homme brutal à l’esprit troublé que ses victimes ont baptisé « Le Jardinier ». Son obsession : capturer, préserver et immortaliser ses plus beaux spécimens.

Parmi les survivantes, une jeune femme, Maya, semble différente. Chargés de lever le mystère sur l’une des affaires les plus obscènes et les plus horrifiques qu’ils aient jamais eue à traiter, les agents spéciaux Victor Hanoverian et Brandon Eddison sont perplexes. Plus ils interrogent la jeune femme, plus elle se révèle être elle-même une véritable énigme. Et plus elle se confie, et plus les agents se demandent ce qu’elle leur cache encore…

Mon avis :

 Tout d’abord, merci à City éditions et à Éric Poupet pour ce service-presse.
 Lorsque j’ai lu la quatrième de couverture, j’ai eu une envie folle de lire ce roman.
 De plus, j’ai trouvé la couverture magnifique. 
Tout commence dans le commissariat de police où une jeune femme du nom de « Maya » est interrogée.
 En effet, le FBI l’a retrouvée, elle et treize autres jeunes femmes sur vingt-trois, vivante.
 Inara n’est pas son véritable prénom. 
Ce prénom lui a été donné par le jardinier après qu’il a fini son tatouage.
 Toutes ont été rebaptisées après leurs tatouages.
 Les agents spéciaux, Victor Hanoverian et Brandon Eddison, sont chargés de l’enquête. En interrogeant Maya, 
ils espèrent la voir coopérer et la voir répondre à leurs questions pour pouvoir inculper
 l’homme qu’elles appellent « le jardinier », mais Maya ne l’entend pas de cette oreille et
 racontera à son rythme son histoire. Elle racontera sa vie d’avant et surtout son arrivée.
 Kidnappée pour être mise dans ce magnifique jardin, enfermée dans une serre,
 elle finira par les quelques heures avant l’arrivée des forces de l’ordre. 
Elle ne mâchera pas ses mots pour raconter l’horreur qu’elle a subie, la violence, 
l’humiliation, les viols et les fins tragiques pour certaines d’entre elles. 
Et aussi le monstrueux Avery, fils du jardinier, qui ne sait que semer l’horreur pour ces jeunes femmes.
 J’ai été littéralement happée par l’histoire, c’est bien écrit et, même si Maya prend son temps pour bien expliquer les choses,
 il n’y a pas de longueurs. On éprouve énormément d’empathie pour toutes ces jeunes femmes.
 J’ai eu un gros coup de cœur pour ce thriller bien construit. 
Je remercie à nouveau City éditions pour ce super roman.
 Je vous dirai même que cela ferait un chouette cadeau sous le sapin !
 À bon entendeur...