mercredi 15 septembre 2021

on se reverra de Lisa Jewell




 Résumé : 

Les souvenirs, c'est comme les cadavres : tôt ou tard, ils refont surface.

Qui est cet homme assis sur la plage en pleine tempête, sur le lieu d'un crime commis vingt ans plus tôt ?
Il n'a pas de nom, pas de manteau, et a perdu la mémoire.
Alice prend l'inconnu sous son aile et décide de l'héberger, sans savoir qu'il va bouleverser sa vie à jamais.
Au même moment, dans la banlieue de Londres, Lily attend en vain le retour de l'homme qu'elle vient d'épouser et dont la police tarde à signaler la disparition.
Parviendra-t-elle à retrouver celui pour qui elle a tout abandonné ?
Un roman haletant au suspense maîtrisé.

Mon avis : 

De nos jours, nous faisons la connaissance d’Alice et de ses 3 enfants (trois enfants de trois pères différents) et de ses chiens.

Elle découvre, lors d’une promenade, un homme seul sur la plage sous la pluie.

Elle finit par lui parler et le prendre en sympathie.

En effet, il est amnésique et donc ne sait pas ce qu’il fait là. Elle lui propose de venir chez elle pour un bon repas et un bain.

Et elle lui prêtera pour une nuit un studio.

Il acceptera. En parallèle, nous faisons la connaissance de sa femme, Lily Monrose, qui a quasiment 20 ans de moins que son mari.

Ils se sont mariés en Ukraine à Kiev.

Carl voulait faire plaisir à sa future femme. Elle finit par signaler la disparition de son mari à l’agente Straviss.

Mais elle a peur de ne pas être prise au sérieux comme elle est très jeune et vient des pays de l’Est (préjugés).

L’inspecteur fait des recherches et se rend compte que le mari de la jeune femme, monsieur Carl John Robert Monrose, n’existe pas !

1993 : vient la famille Ross. Pam la mère, Tony le père, Kirsty la fille et Gray le fils que l’on suit dans la station balnéaire riding house bag.

S’ajoute à ça, Mark, un adolescent, qui tourne un peu trop autour de Kirsty.

Il va se passer un drame et leurs vies ne seront plus jamais les mêmes.

On suivra les protagonistes dans la recherche de la vérité ! J’ai beaucoup aimé ce roman.

La lecture est fluide et addictive avec des chapitres courts.

Pas un coup de cœur, mais j’ai hâte de relire la plume de l’auteure.

mardi 7 septembre 2021

les femmes qui craignaient les hommes de Jessica Moor



 Résumé : 

Nouvelle voix de la littérature noire très remarquée outre-Manche, Jessica Moor livre un thriller psychologique intense, violent, sur la criminalité ordinaire, la prédation et l’emprise.



La banlieue de Manchester abrite une maison pas comme les autres : une résidence sécurisée réservée aux femmes. Ici, elles sont nombreuses à vivre loin de ceux qui ont fait de leur quotidien un cauchemar. Alors, quand le corps de Katie, leur conseillère et amie dévouée, est retrouvé dans la rivière et que l’inspecteur Whitworth entreprend de les interroger, leur réflexe est de se cacher, de se taire.

Pourtant, elles vont devoir parler. Si elles ne le font pas, la police classera l’affaire en suicide. Comment ces femmes terrorisées pourront-elles jamais se confier à un homme ? Et comment livrer ce qu’elles savent sans risquer de faire tomber l’une d’entre elles ? Car chacune détient une pièce de ce puzzle macabre, et révéler la clé du secret pourrait mettre à l’épreuve leur solidarité, ce dernier lien qui les protège dans une société qui semble les avoir oubliées…
Que vaut la vie d’une femme ?

Mon avis : 

Tout d’abord, merci aux éditions Belfond pour ce service-presse. Ici, nous faisons la connaissance de femmes « battues » par un proche, comme un frère, un mari jaloux, etc., et qui décident de fuir leur vie.

Elles habitent dans une résidence sécurisée de Manchester. Katie est leur assistante sociale.

Le corps de Katie est retrouvé, elle se serait suicidée.

Or, le lieutenant Whitworth ne le voit pas de cet œil et décide de fouiller dans son entourage et dans son passé...

Pour cela, il devra interroger tout le monde, même la directrice, Valérie Redwood.

Seulement, elle met un point d’honneur à protéger ces femmes de la gent masculine.

Seulement, ce sont deux policiers qui mènent l’enquête et elle devra coopérer. L’autrice fait un avant/maintenant.

Avant, qui nous raconte l’histoire d’amour avec Jamie.

Et le maintenant, où se déroule l’enquête et où on découvre l’histoire des jeunes femmes.

Je suis désolée de dire ça, mais je n’ai ressenti aucune empathie pour ces femmes.

J’ai eu un peu plus d’empathie au début pour Katia et ensuite je voulais la secouer pour qu’elle réagisse !

Je n’ai pas réussi à me plonger totalement dedans. Ce qui m’a tenue, c’est de savoir ce qui était arrivé à cette pauvre Katie.

Et j’ai vu le final arriver.

samedi 28 août 2021

immondanités de Gilles Caillot

 

Résumé : 

Le cannibalisme, une horreur absolue, mais une triste réalité. Massimo Zanetti et Anicet Chabrol, deux flics que tout sépare, vont mener l’enquête tambour battant. La réalité est-elle encore pire que ce qu’ils viennent de découvrir ? Des enlèvements suspects, des indices qui les amènent dans le milieu de la prostitution et du sadomasochisme, un ethnologue à la mémoire défaillante,… Le chemin qu’ils devront suivre s’apparente à une descente en enfer, les plongeant dans la monstruosité cachée de l’être humain depuis la nuit des temps. Mais, en sortiront-ils indemnes ?

Mon avis :

 Tout d’abord, merci aux éditions IFS pour ce service-presse. 

Je viens de refermer le troisième opus de la « tétralogie du mal » et j’en suis encore toute retournée. Ici, nous avons à faire à des personnes qui pratiquent le summum de l’horreur de la déviance... Le cannibalisme !Le lieutenant Massimo Zanetti va encore une fois y laisser des plumes. J’ai été heureuse de retrouver Lucie et de faire connaissance d'Anicet, flic marseillais .Je dois dire que pour celui-là, l’auteur a frappé encore plus fort. Pour tout vous dire, j’ai même eu à un moment un haut-le-cœur. Les scènes sont glauques, violentes, gores et parfois j’ai été mal à l’aise. L’auteur arrive à nous faire rentrer dans son monde, voire à nous transporter dans la même pièce que ses protagonistes. Nous sommes littéralement happés par l’histoire et les rebondissements. L’auteur fait également un clin d’œil au tueur de son roman « Lignes de sang ».Je ne l’ai pas lu, mais cela n’a en rien dérangé ma lecture.513 pages que je n’ai pas vu défiler grâce à l’intrigue et aux chapitres courts, ce qui a été un plus. Au final, je vous dirai tout simplement que je suis toujours raide dingue de Zanetti et que le tome 4 sera lu rapidement. Je vais juste glisser un roman plus doux histoire de reprendre mes esprits avant d’affronter le tome 4.Âmes sensibles s’abstenir et pour le reste pour ceux que je vois demander des titres de livres qui dérangent et tabassent, la tétralogie est pour vous ! Cette maison d’édition est faite pour vous !

Le crépuscule des éléphants de Guillaume Ramezi



Résumé : 

 Au Gabon, le danger est omniprésent. Des meurtres atroces ont été commis... Andreas ne se fie pas aux autorités locales corrompues jusqu'à la moelle.


Lorsque Camille, lieutenant de police à Paris, reçoit son appel de détresse, elle n'hésite pas à se mettre en danger pour le rejoindre. La jeune femme va se retrouver au coeur d'un trafic d'ivoire international qui ne laisse aucune chance aux éléphants et leurs défenseurs.

A qui profite réellement ce commerce ? Qui en tire les ficelles ? A qui peut-on réellement se fier ?

Guillaume Ramezi met en lumière un commerce illégal et pourtant toujours d'actualité dans un polar à la fois angoissant et touchant.

Mon avis : 

Tout d’abord, merci aux éditions IFS pour ce service-presse. Premier livre de l’auteur pour ma part.

Ici, il est question de trafic d’ivoire, des quantités d’éléphants sont décimés pour cela.

J’ai beaucoup aimé l’enquête. L’écriture est fluide et addictive.

Camille Wilson, policière à Paris, part rendre service à un ami pour enquêter sur un meurtre.

Celui de Edmond Martin, administrateur d’une des principales réserves d’éléphants du Gabon.

L’auteur nous fait voyager entre France et Gabon.

Les écologistes contre les trafiquants, une guerre qui malheureusement dure encore.

Les rangers sont souvent sans défense face à ce drame.

Il y a aussi d’autres protagonistes attachants, je dois dire.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce roman dont l’histoire et la fin donnent à réfléchir !

mercredi 25 août 2021

L'oeil du chaos de Jean-Marc Dhainaut

 





Résumé :

 Tandis qu'une canicule sans précédent frappe l'Europe, Théo, un jeune lycéen de 17 ans, est terrifié quand il réalise que les photos qu'il vient de faire dévoilent l'horreur et le chaos 21 jours à l'avance…

Mais personne ne le croit. Et lorsque, partout dans le monde, le courant disparaît, les avions s'écrasent et que toutes les cloches des chapelles et des églises se mettent à sonner inexplicablement, il est déjà trop tard.
Théo est alors loin d'imaginer l'incroyable mission de survie et d'espoir que le destin lui réserve.

Un thriller d'anticipation à la frontière du réel, percutant et chargé d'émotions.

Mon avis : 

Tout d’abord, merci aux éditions Taurnada pour ce service-presse.

Je ne suis pas fan de fantastique, je suis plutôt thriller, mais je dois dire que la quatrième de couverture m’a beaucoup intéressée. On ne peut rien contre la curiosité lol !

Nous faisons la connaissance de Théo Langevin, lycéen de 17 ans, qui adore les jeux vidéo, les filles et la photographie. Un jour, pour s’amuser, il transforme un vieil appareil photo en kaléidoscope.

Il prend des clichés divers et se rend compte qu’ils sont décalés de 21 jours. Il prend énormément de photos et toutes lui montrent le même drame.

Abasourdi, il décide de partager sa découverte avec tout son entourage et même via la toile (Facebook).

Mais il fait chou blanc, personne ne s’y intéresse, même pas ses parents.

Trois semaines plus tard, c’est le drame...

Chacun essaie de survivre, le manque d’eau se fait vite sentir, les ressources viennent à manquer !

Théo fera la connaissance d’un ancien militaire, Drazic. Ils se lieront d’amitié.

J’ai beaucoup aimé ce roman ou l’on peut penser que la nature décide de reprendre ses droits.

L’écriture est fluide et les chapitres pas trop longs.

Un roman qui nous fait nous poser des questions sur nos gestes du quotidien. Je pense réveiller deux fois plus mon côté écologie et Greenpeace.

Je recommande cette lecture, car c’est un roman qui donnera à réfléchir à ses futurs lecteurs.

Et puis, comme on dit, l’important n’est pas de convaincre, mais dans un premier temps de donner à réfléchir !

dimanche 22 août 2021

Rendors-toi , tout va bien de Agnès Laurent

 





Résumé : 

Une femme dans une voiture délabrée. Une autoroute, un jour de grand départ. Et soudain, l'accident. Qui est cette victime de la route ce soir du mois de

juin ? Épouse, mère, femme ordinaire ? Qu'a-t-elle fait durant les heures qui ont précédé le choc ? Pourquoi son mari a-t-il été arrêté un peu plus tôt ? Tour
à tour, les personnages qui l'ont croisée au cours de cette journée racontent ce qu'ils savent d'elle ou ce qu'ils en imaginent.
Depuis sa cellule de garde à vue, son mari quant à lui cherche à comprendre. Comment n'a-t-il pas vu, pas été au-delà des « rendors-toi, tout va bien » de
sa femme chaque nuit où elle s'enfermait dans leur salle de bain silencieuse et perclus de douleurs ?
Tous poursuivent le même questionnement : que sait-on de ces vies que l'on frôle ? Que sait-on de nos proches ?
Il y a des choses inimaginables tant elles dépassent l'entendement. Avant d'être les personnages principaux d'un terrible fait divers, ils étaient de simples
voisins, des amis, des parents...


Mon avis : 

 Je ne sais pas par où commencer tant cette histoire m’a obsédée un moment.

Il est question d’une famille, celle de Christelle Dumont et de son mari Guillaume qui ont deux filles.

Christelle qui est toujours mal dans sa peau.

Elle n’a jamais eu de bonnes relations mère/fille avec sa mère.

Jamais d’amies, de copines étant adulte et maman.

Un jour quelque chose de terrible pousse Christelle à fuir son quotidien...

Guillaume est arrêté devant son lieu de travail sans savoir pourquoi.

J’ai d’ailleurs trouvé les gendarmes vraiment moyens et sans cœur.

Nous avons l’avis de personnes qui les connaissent, les voisins qui ont leur avis sur la famille.

Qui d’ailleurs dépeint une famille ordinaire bien sous tous rapports.

La question est : qu’est-il arrivé pour que la vie de cette famille bascule ?

Je vous avouerai que je n’ai pas vu où l’auteure voulait nous emmener, mais lorsque l’on comprend j’avoue que ce roman est très bien ficelé et il est même percutant, je dois dire.

Lu en deux jours, car assez addictif. Écriture fluide et chapitres courts ont été un plus pour ma lecture.

Pas un coup de cœur, mais un très bon roman que je recommande.

samedi 21 août 2021

La belle-mère de Sally Hepworth

 





Résumé : Avocate appréciée pour son dévouement, Diana se bat pour améliorer le sort des réfugiés, mais elle se montre froide et distante, sinon blessante, envers les siens. Ce dont souffre Lucy, sa belle-fille, qui rêvait de trouver en elle une mère de substitution.


Dix années ont passé, et Diana vient de mourir. Elle se serait suicidée. Mais, à l’autopsie, nulle trace d’un cancer… Qu’est-il donc arrivé à Diana, dont le testament a été modifié peu de temps avant sa mort ?

Avec ce suspense psychologique, dans la lignée des succès de Liane Moriarty, Phoebe Morgan ou B.A. Paris, Sally Hepworth livre le portrait glaçant d’une famille en apparence harmonieuse. En apparence seulement…

Mon avis : Tout d’abord, merci aux éditions de L’Archipel pour ce service-presse.

Nous faisons la connaissance de la famille Goodwin.

Ollie et sa femme, Lucy. Nettie et son mari Patrick, ainsi que Tom, le père d’Ollie et Nettie et enfin Diana, leur mère, qui dirige sa famille d’une main de fer.

Un jour, le père de famille, Tom, décède et Diana n’est plus que l’ombre d’elle-même, elle décide de se suicider et puis se ravise.

Seulement, un jour Diana est retrouvée morte !

S’est-elle, pour finir, suicidée ?!

Quelqu’un l’a-t-il aidée ?

Peut-être Lucy, la belle-fille qui n’a jamais réussi à avoir une relation saine et aimante avec sa belle-mère ?

Ollie, qui voit sa boite faire faillite ?!

Patrick, qui n’a jamais apprécié sa belle-mère pour x ou y raisons et qui ne s’en est jamais caché ?!

Ou Nettie, qui en veut à sa mère de ne jamais aider ses enfants et de ne pas avoir accédé favorablement à sa demande ?!

Alors qui est coupable ?

J’ai vraiment adoré ma lecture, on alterne passé, présent entre Diana et Lucy.

J’ai trouvé l’écriture fluide et addictive et les personnages bien travaillés.

J’ai d’ailleurs acheté le format broché à ma belle-sœur, car je pense que c’est LA lecture à lire cet été.

Vous l’aurez compris : coup de cœur à l’horizon !